Le protocole de la crème anglaise 1 : Prudence et Le Pensionnat de Mlle Géraldine : Etiquette espionnage de GailCarriger – Avis lecture

Prudence (Imaginaire) par [Carriger, Gail]

Résumé :

Au nom de la reine, de l’Angleterre et de la parfaite théière.
Quand Prudence Alessandra Maccon Akeldama – surnommée Rue dans l’intimité – hérite d’un dirigeable, elle fait ce que ferait n’importe quelle jeune femme dans des circonstances similaires, elle le baptise : La Coccinelle à la crème. Et elle s’envole pour l’Inde. Là-bas, elle tombe au beau milieu d’un complot mené par des dissidents locaux, du kidnapping d’une femme de brigadier et d’une famille de loups-garous écossais qu’elle ne connaît, hélas, que trop bien. Devant tous ces dangers, Rue devra s’en remettre à sa bonne éducation et, bien sûr, à ses aptitudes surnaturelles pour s’en sortir…

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Mon avis :

Ce sera l’avis le plus court de toute ma carrière de chroniqueuse ratée, pour la simple raison que j’ai abandonné mes deux lectures en cours de route.

Un achat de deux romans de cet auteur dicté par une attirance pour les couvertures et l’envie de découvrir l’univers steampunk. (Le steampunk est un courant essentiellement littéraire dont les intrigues se déroulent dans un XIXe siècle dominé par la première révolution industrielle du charbon et de la vapeur.)

On ne peut pas dire que j’ai déconnecté mes neurones durant la lecture du roman, mais impossible de me plonger dans l’histoire. J’ai lu les trente premières pages, puis une vingtaine d’autres à la diagonale pour me rendre compte que je n’accrochais ni aux personnages ni à l’intrigue.

Je sais que l’on pourrait me reprocher de ne pas avoir continué l’aventure, que l’histoire se mettait seulement à devenir intéressante après, mais cette lecture me semblait si incompréhensible qu’à la limite, je ne comprenais plus rien à ce que je lisais. Sauf peut-être une description détaillée des vêtements de l’époque.

Je n’accuse nullement l’auteur de ne pas maîtriser l’art de raconter des histoires, mais j’accuse la lectrice, moi, en l’occurrence, de ne pas comprendre ce genre littéraire.

Je voulais tenter l’expérience, pour ce tome, ce n’est pas une réussite.

Pour acheter le roman, c’est ici

Pour une chronique un peu plus constructive, j’ai trouvé que celle du blog Serial Bookineuse valait la peine. Je vous invite à la lire en cliquant sur le nom du blog.

Résumé :

Angleterre, début du XIXe siècle. Sophronia, 14 ans, est un défi permanent pour sa mère : elle préfère démonter les horloges et grimper aux arbres plutôt qu’apprendre les bonnes manières ! Mme Temminnick désespère que sa fille devienne jamais une parfaite lady, aussi l’inscrit-elle au Pensionnat de Mlle Géraldine qui s’attache au perfectionnement des jeunes dames de qualité. Très vite, Sophronia comprend que cette école ne correspond pas exactement à l’idée que sa mère s’en faisait. Certes, les jeunes filles y apprennent l’art de la danse, celui de se vêtir et l’étiquette, mais elles font aussi l’apprentissage de la diversion, de l’espionnage et de l’acte de donner la mort – tout cela de la manière la plus civilisée possible, bien sûr. C’est une chose d’apprendre à faire une révérence comme il faut, c’en est une autre d’apprendre à la faire en lançant un couteau…

Prix Elbakin.net 2014 – Meilleur roman fantasy traduit Jeunesse

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(photo de l’Antre de Sirin)

Mon avis :

Prix Elbakin.net 2014 – Meilleur roman fantasy traduit Jeunesse

Aaaaahhh ! Je comprends mieux ! Quand vais-je arrêter de croire que je suis encore jeune ?

Tout comme le premier roman, j’ai arrêté ma lecture en cours de route. Mais cette fois, je plaide les circonstances atténuantes. Les deux premières pages m’ont donné la migraine avec la répétition des mots « monte-plats » et « trifle ». Je pense qu’ils reviennent sur une phrase sur quatre. Je sais que les répétitions sont la bête noire de l’auteur et que nous commettons tous cette erreur, mais enfin, à ce point, cela en est lassant.

Des personnages caricaturaux qui ne m’ont pas passionnée. Arrêt sur lettres, après 20 pages. Vous pouvez vous dire : elle a raté le meilleur, mais n’oubliez pas que j’ai l’âge d’être votre mère ! Un peu de respect, que diable !

En bref : le steampunk, je pense que ce n’est pas ma tasse de thé.

Pour acheter le roman, c’est ici

Pour une chronique plus réjouissante, c’est sur le blog Plumes de Lune

Jc

Gail Carriger

Gail Carriger écrit des comédies de mœurs mêlées de romance paranormale et de steampunk (et de la série sexy de San Andreas Shifter sous le nom de G L Carriger). Ses livres comprennent le Protectorat de l’ombrelle, le Protocole Custard, et Le Pensionnat de Mlle Géraldine pour les jeunes adultes. Carriger a reçu le Prix Julia Verlanger et le Prix Elbakin des lecteurs français. Elle est publiée dans de nombreuses langues et a plus d’une douzaine de best-sellers NYT. Elle était une archéologue et aime les chaussures, les pieuvres et le thé.

 

 

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