Les chroniqueuses de la Voie de Calliopé

Patricia Mercier ou la marche d’une battante

Place à Patricia Mercier, une des partenaires de la Voie de Calliopé. Une blogueuse qui défie l’adversité.

Patricia, bonjour.

Bonjour, JC.

Patricia, une femme aux multiples facettes qui tente de se surpasser dans tout ce qu’elle entreprend. En quelques mots, peux-tu nous expliquer qui se cache derrière la chroniqueuse du blog Lectures évasion.

Une personne passionnée qui a besoin de se lancer des challenges, des défis constamment. Peut-être est-ce une façon de vibrer, de me sentir vivante ? Oui, c’est probablement le cas.

Chroniqueuse, membre de comité de lecture et à présent auteur. Comment t’es venu cet engouement pour le monde de l’écriture ?

J’écris depuis longtemps… L’adolescence est une période délicate, d’autant plus lorsque l’on souffre d’un handicap. Je couchais ma souffrance, ma révolte, sur papier. Des textes, des poèmes souvent tristes, mais qui me permettaient d’évacuer cette réalité inacceptable. À l’âge de 45 ans, encouragée par une amie, j’ai entrepris d’écrire mon autobiographie, éditée mais non publiée.

Tu portais une grande passion au sport. À ce moment-là, possédais-tu déjà ton blog, et  si oui, n’éprouvais-tu pas trop de difficultés à concilier les deux ?

Lorsque j’ai construit mon premier blog « Patpepette », je faisais encore du sport et d’ailleurs, je n’étais pas encore chroniqueuse. Nous y trouvions un peu de tout, des textes, des vidéos et des photos de sports. Non ce n’était pas difficile à gérer, c’était même plaisant, une façon de partager cet engouement. Je précise que c’était bien plus qu’une passion, ma raison de vivre tout simplement.

Quel est ton genre de prédilection dans la littérature, tes derniers coups de cœur ?

J’ai des goûts assez divers dans ce domaine, mais je suis très adepte du genre paranormal, fantastique, fantaisy. Je ne saurais expliquer pourquoi. Je n’arrive pas à me plonger dans la littérature classique. Je n’accroche pas, je m’ennuie.

Mes coups de cœur : « De Vies à Trépas, l’immortalité passe par la mort » de Marc Chiny. (Premier tome d’une saga que j’ai qualifié de chef-d’œuvre) The shadow of my dream de Cya Headen… Ce sont ceux qui m’ont le plus marqué ces derniers temps.

Comment te définirais-tu en tant que chroniqueuse : sincère, piquante, honnête, délicate…

Je suis toujours honnête, mais lorsque je n’aime pas une lecture, cela se perçoit dans ma chronique. Je ne mets jamais l’auteur en cause. Je m’interroge surtout sur mon ressenti et je l’exprime le mieux possible. Un livre ne peut pas plaire à tout le monde et fort heureusement, d’ailleurs.

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As-tu découvert de belles lectures dans ton partenariat avec la Voie de Calliopé ?

Bien sûr, de belles découvertes diverses et variées, mais aussi des déceptions. J’ai envie de dire que c’est normal, les goûts et les couleurs ne se discutent pas.

Comment amènes-tu à un auteur à te faire confiance pour te confier des services presses ?

Dans un premier temps, l’auteur regarde mon blog et ma page lectures FB je pense. Ensuite, le respect des délais, les échanges cordiaux et surtout la qualité de la chronique.

Parlons d’un sujet qui te tient à cœur. Le 4 mai 2018 sortait sous le nom de Perrine Marche et en auto-édition ton premier roman, Et soudain la vie bascule. Maeva, ton héroïne est une jeune fille malmenée par le destin, mais qui va se battre pour réaliser ses rêves. Maeva, tu lui as donné un peu de toi ?

Ce projet est né, car je n’acceptais pas de renoncer au sport et à mon métier. C’était et cela reste une grande blessure. Je refusais la situation et je pleurais beaucoup. Des amies m’ont dit un jour : écris ! Cette idée a fait son chemin dans ma tête, mais pas longtemps. Un matin, je me suis levée et je me suis dit : c’est parti ! En toute honnêteté, ce roman est entièrement inventé MAIS les réactions, la passion, la révolte de mon héroïne c’est mon propre ressenti. J’ai exagéré son caractère bien trempé, mais il y a beaucoup de moi dans Maeva effectivement. Dans ce roman, j’ai tout donné, je l’ai écrit avec mon cœur, avec mes tripes. Certains passages m’ont fait rire, d’autres m’ont fait pleurer. Pourquoi ? Tout simplement parce que derrière la souffrance de mon héroïne, il y a la mienne. Je pense que c’est ce qui donne de la force à mon récit. Plus le temps passe et plus je me rends compte que Maeva me ressemble.

La vie ne t’a pas épargnée, mais tu continues à te battre chaque jour pour tes idéaux. Quels conseils donnerais-tu à toute personne qui baisserait les bras devant l’adversité ?

Il n’y a pas de recette miracle malheureusement… Personnellement, je m’efforce de vivre le moment présent, sans penser à demain… La douleur dicte sa loi, je ne peux faire aucun projet. Il m’arrive de baisser les bras, c’est humain. Quand je suis au plus bas, je me dis : « Bats-toi, ne renonce pas à tes rêves ». Et je repars, j’ai appris à apprécier ces instants de répit, aussi courts soient-ils. Je puise dans mes réserves, afin de vivre à fond ces jours meilleurs. C’est un combat difficile, épuisant… Pourtant, ça permet de relativiser beaucoup de choses et de s’attacher à l’essentiel.

Patricia, voici ton instant pub. En quelques mots, vends-nous ton roman. Donne-nous cette envie de l’acheter et de découvrir ton univers.

C’est un exercice difficile… Mon roman est l’histoire d’une adolescente qui vit une passion plus forte que tout. Un rêve brisé en une fraction de seconde MAIS je montre surtout la capacité que possède l’être humain à rebondir et à réaliser d’autres rêves, sans jamais perdre espoir. Cela ne veut pas dire « accepter ». Je ne pense pas que ce soit possible, mais simplement apprendre à s’adapter parce que la vie continue… Quand une porte se ferme, une autre s’ouvre… Faut-il encore être capable de l’apercevoir…

Patricia, merci pour ton temps. Que Perrine continue à trouver le courage de marcher.

Pendant deux ans, je me suis battue chaque jour. J’ai écrit souvent dans la douleur physique et psychologique mais je rêvais de porter ce nom de plume si symbolique à mes yeux. Je devais continuer… Perrine marche pour moi désormais… Un joli pied de nez à la vie ! Une belle victoire ! sans aucune prétention (rire). C’est moi qui te remercie de m’avoir accordé cette interview.

Pour acheter son roman, c’est ici

Pour retrouver Patricia sur son blog, c’est ici

Pour retrouver Patricia Mercier et lectures évasion sur FB, c’est ici

Page FB Perrine Marche auteur, c’est ici

Et un tout nouveau blog, plus professionnel ici

Je m’appelle Patricia, chroniqueuse littéraire depuis environ deux ans.

Je suis passionnée, lorsque j’entreprends quelque chose, je m’y mets sérieusement.

Je vous invite dans mon univers. Vous y trouverez mes lectures, mes chroniques, mes avis.

Un lieu de partage convivial.

 

 

 

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3 réflexions au sujet de “Patricia Mercier ou la marche d’une battante”

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