Marjorie Levasseur ou la douceur des mots

Marjorie Levasseur

Marjorie Levasseur est une auteure auto-éditée française, née à Nevers. Grande bibliophage devant l’éternel, c’est à force de lectures et grâce aux situations qu’elle a rencontrées dans son ancien travail qu’elle s’est décidée à écrire son premier récit.

Bonjour Marjorie.

Dans ta courte biographie, je lis que tes écrits sont parfois inspirés de situations rencontrées dans ton ancien travail. Ma curiosité me pousse à te demander : quel était ce travail ?

Bonjour. J’ai exercé la profession d’aide-soignante à domicile pendant un peu moins de deux ans. Le vécu de l’une des personnes âgées que j’ai pu rencontrer dans mon travail a été la première source d’inspiration pour créer le personnage de Madeleine, dans ma trilogie. Mais de manière générale, les liens intergénérationnels sont très présents dans mes romans.

Lorsque je lis les chroniques de tes romans, je remarque un mot qui revient souvent : douceur. Marjorie, un auteur tout en douceur, même dans la vie ?

Difficile de se targuer soi-même d’être quelqu’un de doux. Je pense que j’ai développé cette culture de la douceur dans mon travail justement. La douceur était un mot dont me qualifiaient régulièrement les personnes dont je m’occupais. On me le dit encore aujourd’hui dans mon nouveau métier, même si le public n’est pas le même (je suis AVS dans les écoles).

En dehors de ça, dans ma sphère privée, j’ai plutôt du caractère, ce qui n’empêche pas la douceur, bien sûr, mais je crois que le qualificatif « douce » vient surtout du fait que je suis quelqu’un de très réservé. J’étais très timide enfant et adolescente, très complexée aussi, j’intériorisais beaucoup.

Pour ce qui est de mon style d’écriture, c’est vrai que j’aime mettre un peu de douceur dans mes récits, et fatalement, elle vient énormément des rapports intergénérationnels de mes personnages.

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Pour l’instant, tu publies en auto-édition. Publier dans une Maison d’édition, un rêve que tu caresses ?

Oui, bien sûr, même s’il y a des tonnes de bons côtés à l’auto-édition, être publiée par une Maison d’édition me fait rêver, mais pas à n’importe quel prix. Je réfléchis énormément, je pèse le pour et le contre, et quelques fois cela me fait passer à côté de certaines opportunités… qui s’avèrent finalement des impasses, donc peut-être que ma réflexion à outrance n’est pas totalement un handicap.

Tu fais partie des auteurs de la Voie de Calliopé. Quels sont tes sentiments vis-à-vis de ce partenariat ?

C’est une très belle initiative que de mettre en lumière des auteurs, les soutenir, les accompagner avec un grand professionnalisme et tout cela bénévolement. Je connais encore très peu Maurine, mais je ne doute pas un seul instant de son investissement auprès des auteurs. Quant à ma chère Emma, une main de fer dans un gant de velours, elle reste dans mon cœur et je lui suis à jamais reconnaissante d’avoir été à mes côtés, même si je lui ai parfois compliqué la tâche.

On te retrouve dans de nombreux salons de l’édition. Le contact avec les lecteurs est-il important à tes yeux ?

C’était ma grande résolution de l’année 2018 : sortir de ma bulle pour aller à la rencontre des lecteurs. Étrangement, je ne suis pas très connue dans ma région, j’ai fait très peu de pub sur mon activité d’auteur en 2017 là où je vis, donc la majorité des lecteurs que je rencontre, sauf exception, sont des futurs lecteurs.

Bien sûr que le contact est important, j’aimerais énormément rencontrer ceux que j’appelle mes lecteurs de la première heure dans la vraie vie. Ce n’est pas simple parce qu’ils n’habitent pas la même région, il faut que j’aille un peu plus loin^^.

Mais au-delà de ça, on fait aussi, dans les salons, de très belles rencontres d’auteurs.

Tes souhaits pour l’année 2018 ? Je précise que je ne peux pas les réaliser mais, qui sait, demander c’est un bon départ pour recevoir.

Que mon sixième roman, en cours d’écriture, rencontre ses lecteurs, comme ses petits frères l’ont fait avant lui et continuer à bourlinguer pour rencontrer lecteurs et auteurs.

Et puis si une maison d’édition me faisait un petit appel du pied, je ne dirais peut-être pas non.

Voici venu ton instant pub. Quelques lignes pour te vendre (pas ton corps, chaque fois je le précise, mais tes romans).

Eh bien, si vous aimez lire des histoires de vie, rencontrer des personnages abîmés, mais qui ont toujours à cœur de s’en sortir avec un peu d’amour, d’amitié, de solidarité. Si vous n’êtes pas contre un peu de… douceur dans un monde de brutes, alors venez découvrir mon univers !

Et si les cinq premiers romans vous ont conquis, alors peut-être que le sixième, qui devrait être prêt à montrer le bout de son nez début septembre, vous ravira !

Marjorie, je souhaite de tout cœur que tes projets se réalisent. Merci de ton temps.

Merci à toi !!!

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