A la découverte de la Voie de Calliopé

Maurine Brimau ou la « voie » du futur

La voie de Calliopé. Des auteurs, des chroniqueurs, des maisons d’édition et la fondatrice de ce groupe de partages et d’amitiés : Emma Freya.

Page FB : https://www.facebook.com/La-voie-de-Calliop%C3%A9-Conseil-litt%C3%A9raire-1862259704093384/

Maurine, bonjour. Notre Emma a pris son envol et tu deviens notre pilier dans la voie de Calliopé. Prête à relever le défi ?

Emma a pris son envol mais continue de planer au-dessus de ma tête ! Elle n’est jamais loin et heureusement, j’ai encore beaucoup besoin de ses sages conseils. La Voie de Calliopé est un très beau défi et oui, je me sens prête à le relever. Tout semble s’être fait assez rapidement mais le choix de reprendre le projet a néanmoins été bien réfléchi.
Devenir un pilier, oui, mais pas le seul. Je ne suis qu’une colonne dans cet immense Parthénon (bon, qui soutient sûrement un mur porteur, mais une colonne quand même !) Les chroniqueuses font un travail de fou furieux elles aussi. La Voie de Calliopé n’existerait pas sans elles.

Comment se passe cette transition ? Les auteurs et les chroniqueurs t’ont-ils déjà adoptée ?

Je tâtonne encore un peu dans la mesure où je dois apprendre à connaître beaucoup de personnes à la fois : les chroniqueurs et les auteurs, mais aussi les partenaires et les gens qui naviguent dans le sillage de la Voie… J’ai souvent Emma au téléphone et je souris quand j’entends son « moi si j’étais toi… ». Une phrase qui m’agacerait sûrement en tout autre contexte, mais qui m’est indispensable aujourd’hui ! Elle est derrière moi pour que je fasse au mieux. J’ai dû me mettre à Twitter et Instagram aussi, moi la Facebookienne invétérée. C’est super, ça permet d’aller chercher des choses que je ne serais pas allée chercher en d’autres circonstances.
Pour ce qui est des auteurs, j’ai déjà pu discuter avec certains d’entre eux et ils sont tous vraiment chouettes. J’apprécie beaucoup leur gentillesse et leur sensibilité. Un auteur, c’est toujours à mes yeux quelqu’un de spécial, même celui qui écrit les pires trucs. C’est un savant mélange de folie et de pragmatisme, de craintes et de rêves. Le discours change en fonction de chacun, il faut savoir s’adapter à tout ça. C’est toujours un très bel échange en termes de relations humaines.
Et pour ce qui est des chroniqueuses, elles sont toutes géniales. Elles m’impressionnent beaucoup par leur bonne humeur, leur optimisme, leur générosité, leur disponibilité, leur efficacité, leur travail… Emma a vraiment réussi à rassembler une chouette équipe autour d’elle. J’ai toujours eu tendance à détester les travaux de groupe, mais avec elles c’est vraiment un plaisir. Elles sont à la fabrication et moi à l’assemblage, en quelque sorte. Et en plus on rigole bien ! On s’envoie des gifs de beaux mecs pour se motiver. Il n’y a que ça de vrai.

Penses-tu apposer ta patte personnelle au projet. As-tu déjà prévu des changements dans le travail effectué jusqu’à présent ?

J’essaie surtout pour l’instant de maintenir le cap que s’était fixé Emma, pour ce qui est de la destination. Après pour ce qui est du voyage en lui-même, que je le veuille ou non, la vie à bord sera un peu différente. Quand on s’investit dans quelque chose, on y met toujours un peu de soi. La Voie de Calliopé n’a pas vraiment besoin d’un coup de jeune (parce que Emma est quand même vaaaachement plus vieille que moi –ouh la vilaine !) mais j’espère qu’à l’avenir j’aurai de bonnes idées pour offrir un service presse toujours plus efficace !
Le seul changement qui aura peut-être lieu les mois prochains sera plutôt un ajout, en termes de prestations proposés. Mais je vous en dirai plus quand l’heure viendra !

Quels sont tes relations avec le milieu littéraire ? Chroniqueuse, lectrice assidue, auteur ?

« Quand j’ai eu l’âge de tenir un crayon… » Je vais commencer comme il est un peu coutume de le faire dans le milieu : quand j’ai eu l’âge de tenir un crayon, je me suis mise à dessiner des patates et à leur faire raconter des histoires. Ma mère était furieuse parce que j’en mettais partout, sur les pages des livres, sur les murs, même sur la carrosserie de la voiture (mon père n’était vraiment furieux que quand je commençais à entamer la carrosserie de la voiture). Mes patates roulaient, gambadaient, il leur arrivait des trucs incroyables. Ensuite ma grand-mère m’a appris à coudre et je me suis mise à relier mes livres. Et puis j’avais de l’avance à l’école donc on me faisait lire mes histoires de patates devant tout le monde. Tous mes bulletins scolaires sont estampillés « une future auteur ! » ou « un talent inné pour l’écriture ! ». Certains me voyaient journaliste, d’autres prof… moi je voulais être « poète ». J’ai donc fait des études de lettres (une prépa littéraire), mais je me suis dit que je n’arriverais jamais à vivre de l’écriture, donc j’ai navigué sur d’autres eaux pendant trois ans. Mais à chaque fois je me prenais dans une tempête et je me voyais échouer de nouveau sur mon île natale… j’ai fini par me dire que je devais arrêter de lutter et de nier mes envies réelles. J’ai fini par contacter plusieurs coachs littéraires pour en savoir un peu plus sur le métier, et c’est Emma qui m’a répondu. Elle m’a confié un travail bénévole grâce auquel je peux enfin travailler dans ce qui me plait : au milieu de « gens de plume », des amoureux comme moi de l’écriture et de la langue. Je lui en suis très reconnaissante.

Je ne fais pas de chroniques dans le cadre de la Voie (d’autres le font très bien 😉 ) mais j’ai eu l’occasion de faire beaucoup de travaux similaires pendant mes études. Ensuite, lectrice assidue, malheureusement moins qu’avant, d’autant que Netflix est un amant très possessif… Enfin, auteur, depuis toujours j’ai l’impression. J’ai deux grands projets de roman mais je suis particulièrement nulle pour organiser mes idées (quelqu’un connaîtrait un bon coach ?) et les reflets qui se prennent dans mes multiples médailles de la procrastination m’aveuglent trop souvent pour travailler correctement !

Conseil littéraire bénévole, une fonction qui t’apporte le sentiment de te sentir utile ?

Carrément. Et c’est une super aventure humaine, comme j’ai pu le dire plus haut en parlant des auteurs. C’est génial de parler avec des gens qui ont un rêve et d’être là pour les aider à les réaliser. Même si on fait face à la démotivation, aux remises en question, au manque de confiance, il faut garder soi-même la force de nager pour emmener l’autre sur le bon rivage (décidément, je ne m’arrête plus avec mes métaphores maritimes… c’est une métaphore filet ! *tadam tss*). Et ça c’est cool !

Maurine, je te souhaite la bienvenue parmi nous et que se resserre ce lien d’amitié entre nous tous auteurs ou chroniqueurs.

Merci Jc, et les gens de la Voie de Calliopé ! Si je pouvais vous mettre un gif animé, je vous enverrais celui avec Jason Momoa qui vous fait un clin d’œil. Parce que vous le valez bien !

Note de Jc : il suffit de le demander…

 

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3 réflexions au sujet de “Maurine Brimau ou la « voie » du futur”

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