Euloge vient de mars, Jc de Vénus

Tout le monde le sait, les hommes viennent de mars. Planète dominée par des tempêtes de poussières qui obscurcissent parfois la raison de ce pauvre Euloge.

Les femmes viennent de Vénus. Lorsque cette planète est visible, elle apparaît toujours la première dans le ciel du soir et disparaît la dernière dans le ciel du matin. C’est l’astre le plus brillant du ciel, après le Soleil et la Lune. Cette particularité la rend utile à Euloge, car il peut retrouver la raison en la voyant et s’orienter. En bref, il ne sera plus à l’ouest.

Euloge et Jc. Un coup de foudre comme on en rencontre sur le net. Une histoire qui aboutit enfin à une rencontre. Néanmoins, chacun ne la raconte pas de la même manière. Chers lecteurs, pourrez-vous démêler le vrai du faux ?

Euloge Vs Jc, vu par Euloge :

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Je ne pense pas vous avoir raconté cette histoire qui m’est arrivée il y a pas si longtemps. Alors, prenez du pop-corn…

Je m’éveille la langue plus épaisse que les lèvres de Jay Z, la bouche aussi pâteuse que le vagin de mon ex et le gosier plus noué que celui de Katsuni pendant une gorge profonde ; souvenirs d’une soirée trop arrosée qui se résume en une phrase : je suis venu, j’ai bu, j’me rappelle plus, comme disait un homme sage. Jules Fétard ou un truc dans le genre. Mes yeux s’accoutument crescendo à la vive lumière du jour et le frimas dans ma boîte à méninges se dissipe à pas de tortue. Troisième jour d’affilée que je me prends de ces cuites. Mais que voulez-vous ? Il faut bien que j’oublie l’autre chagasse pour qui j’ai gâché quatre précieuses années de ma vie. D’accord, j’avoue avoir du mal à m’en remettre. Pourtant, cela va bientôt faire six mois que j’ai coupé les ponts dont les fondations, que j’essaie tant bien que mal de déloger à grand renfort de tord-boyaux, semblent encore plus infrangibles que mes gonades. Mais si elle a réussi à me les briser, j’ai aussi une chance non ?

Voulez-vous savoir pourquoi le « chou » a tourné au vinaigre ? Des salades… Des salades… Je vous refais la scène.

Un soir d’octobre, après une intense séance de gym, notez, pas de celles qui se pratiquent dans les salles de sport naan, plutôt du genre qui s’opère sous la couette sur fond sonore mélodramatique ambiance opéra, si vous voyez ce que je veux dire. Mes poumons en proie à des palpitations de fou sa mère, mon corps à la limite de l’implosion, je me fige un instant, stoïque, allongé à ses côtés, scrutant chaque parcelle de sa frimousse de poupon, la lui lèche avec la langue de Molière, avant de me noyer dans les abysses de ses mirettes. Le temps ? Il n’existait plus. Jamais la théorie de la relativité n’avait eu autant de sens. Je pouvais sentir Einstein se taper des culbutes dans sa tombe. Ainsi, comme pour profiter de cette pause temporelle, de ma bouche sortir une phrase toute romantique dont il me fût plus tard reproché – par mes potes, vous comprendrez l’ironie plus tard – l’absurdité.

— Dis-moi un truc qui fait plaisir et qui énerve en même temps, lui dis-je dans un élan de tendresse.

*Pour ma décharge, je suis psycho-schizo-maso, mais ça, c’est déjà une autre histoire*.

Puis dans une éloquence rare, dans une tendresse à vous friser la quéquette, elle posa sa main sur ma joue, m’arrachant un frisson à une partie de mon anatomie dont je ne saurais faire mention, plongea les petites billes translucides qui lui servent d’yeux dans les miens et susurra :

— Mon chou, t’es le meilleur au lit… parmi tous tes potes.

Notez bien le temps d’arrêt au parfait instant pour m’accorder une somptueuse valse entre fierté et stupéfaction.

Vous comprenez mieux le schmilblick ? On est deux… Ou trois. Enfin plusieurs.

Aujourd’hui, je prends les bonnes résolutions : zapper et aller de l’avant. Vous savez ce qu’on dit : le meilleur remède après une cuite, c’est ? Recommencer. Voilà. Recette miraculeuse vieille de l’âge de pierre. À tous les coups, vous vous re-bourrez le museau mais Dieu que c’est bon. D’autant plus que je pense avoir trouvé la personne qu’il me faut. Jc. On ne se connaît, certes, que depuis peu de temps mais elle est branchée, le courant passe donc très bien. Bon d’accord, pour l’instant il passe plutôt derrière nos écrans respectifs mais je sais qu’elle ne lit pas Gounelle, kiffe Desperate Housewives et écoute du Damso ; la femme idéale, faite sur-mesure rien que pour moi. Cerise sur la meringue, je l’ai eue pour la première fois au téléphone hier soir et de notre charmante conversation résultent deux bonnes nouvelles. La première, c’est qu’elle souhaite me rencontrer aujourd’hui même à seize heures. Et la seconde, roulements de tambours … Elle a un fort accent belge. Qui dit mieux?

Je tue le temps allongé dans mon lit et son image s’insinue naturellement dans mes paupières. Je l’imagine devant moi, toute belle, toute soyeuse, toute… belge. Parce que non, je n’ai toujours pas mis de visage sur cette voix Kryptonienne, mais ce ne sont pas les apparences qui comptent, n’est-ce pas ? Oh je sens que je vais regretter de l’avoir sortie, celle-là. Mais non, bien sûre que non ! Le physique n’est qu’une enveloppe, le plus important c’est le contenu. En plus, elle doit être toute mignonne si j’en crois son timbre de voix. Arrêtez de chouiner, je vous avais prévenu que j’étais schizo.

Je tripote machinalement ce pauvre ours en peluche qui n’a rien demandé lorsque le vibreur de mon téléphone m’arrache un sursaut. Message de Jc : « Je t’attends avec grande impatience. A tout à l’heure. Ta Jc. » Ma Jc! MA Jc. Rien que pour moi. Et merde ! Il est quatorze heures trente-deux minutes. Il faut que je me prépare. D’un bond, je me lève et me dirige vers la salle de bain quand un bruit progressif originaire du fin fond de mon estomac me rappelle qu’à part un bon litre et demi d’eau-de-vie, je n’ai rien ingurgité depuis hier. Je dois me faire un truc. Il ne manquerait plus que les choristes dans mon duodénum poussent la moulinette devant ma Jc. Qui voudrait de ça, hein ? Je me donne un bon coup dans le fion mais je panique sévère. Tenez, je viens même de mettre le lait AVANT les céréales dans mon bol, c’est dire à quel point je touche le fond. Respire, mec, respire !

Après quelques va-et-vient entre ma chambre et la cuisine, un petit grignotage façon soldats de la seconde guerre mondiale et une douche express, je suis prêt. Enfin. Je m’asperge de deux litres d’eau de cologne, répète mon plus beau discours devant le miroir et me mets en route.

Trente minutes plus tard, je me retrouve devant ce qui me semble être la demeure de Jc. L’adresse est bonne mais j’émets un doute, impressionné par l’immensité de cette piaule comparée à mon taudis. Les murs de la clôture doivent faire six mètres de haut mais j’arrive à apercevoir l’immense baraque à l’intérieur. On dirait un musée.

— Vous êtes perdu, monsieur ? me lance un type, uniforme de pompier, de policier ou de je ne sais quel corps institutionnel.

— Euh non… En fait je…

— Euloge ?? me coupe-t-il.

— Euh… oui…

— Veuillez me suivre, s’il vous plaît ! lâche-t-il un sourire espiègle aux lèvres.

Mon trouillomètre s’emballe. Mais je n’ai pas de raison de stresser. Je suis un mec, un vrai, n’est-ce pas ? Je secoue la tête pour me redonner du peps puis lui emboîte le pas, l’allure posée et confiante mais même Stevie Wonder verrait à quel point je flippe sa race.

Le grand portail s’ouvre sous mon regard ahuri et dévoile l’immense bâtisse style barauque tout droit sortie des pires documentaires sur Arte. Un vrai château. Je crois que je viens d’atterrir chez Cendrillon, ou Cendrillonni, le cas échéant. Quelques pas nonchalants, le regard palpeur du voyeur attitré que je suis, et je me retrouve devant la porte. Un furtif regard dans mon dos me fait réaliser que le mec qui vient de m’accompagner m’a lâché, abandonné à mon sort, scellé. Je me sens comme ensorcelé. Non non, ce n’est pas un mauvais jeu de mots. Je rassemble le peu de testostérone qui me reste et me racle la gorge lorsque la poignée bouge.

— Bienvenue, Euloge ! me lance la dame qui vient d’ouvrir la porte.

Vie d’mammaire que je suis tétanisé. Cette « dame » ne peut pas être ma Cendrillonni, elle fait l’âge de mon arrière-grand-mère morte du Sida.

— Euh… c’est… c’est… vous Cendr… enfin Jc ? réussis-je difficilement à articuler.

— Bien sûr que non ! rétorque une voix à l’intérieur de la maison.

Bordel, le soulagement ! J’étais à deux doigts de me dégarnir le buffet.

— Elle, c’est Pauline, ma sœur cadette, reprend la voix qui se rapproche.

— Ta…

Elle se dévoile enfin, et là je me sens défaillir. J’ai en face de moi une vieille dame rousse qui doit faire au moins sept fois mon âge et avec qui j’ai parlé love et cul pendant trois longues semaines. Je vais pâmer, je vais pâmer.

*Ce ne sont pas les apparences qui comptent, hein ?* Et bim ! Dans ma gueule.

— Ne reste pas planté là et viens donc me faire un câlin, lance-t-elle d’un ton enjoué.

Là, pour le coup, j’ai plus envie de me faire mordiller le téton par Laurent Ruquier, de me faire bouffer le cul par un sadomaso-praticien, de me faire défoncer le gésier par trois bons Camerounais, de me taper l’intégrale de Gounelle en écoutant Jul, de sucer le clitoris pendouillant de Brigitte, de déterrer le corps de Marilyn Monroe et de fourrer ma langue dans son minou jusqu’à ses trompes que d’enlacer cette « dame ».

Sans que je n’aie le temps de comprendre, mes pieds se mettent à faire des pas, mais pas dans la bonne direction. Non mais… Eh oh ! La sortie, c’est dans le sens opposé, essayé-je de répéter à mes pieds qui ont visiblement décidé de n’en faire qu’à leur tête. Vous imaginez, des pieds qui n’en font qu’à leur tête. Je peux concevoir qu’une queue n’en fasse qu’à sa tête mais alors des pieds, quelle ironie !

— Tu veux bien arrêter de remuer ta queue chaque fois que tu vois une nouvelle tête, une fois ? lâche la Jc d’un ton sec.

Hein ? J’ai encore pensé à haute voix, c’est ça ? Non mais quelle tête de cul, je fais. Et j’ai les pieds qui chatouillent d’un coup. Foutue nature. Elle a toujours su s’y prendre pour se foutre de ma gueule dans le parfait timing. Je jette instinctivement un coup d’œil vers ces maudits panards et y découvre un petit toutou entrain de bringuebaler sa queue. Oufff !

— Je vais l’avoir, ce câlin ? reprend la dame, enfin Jc, les bras grands ouverts.

— Bien sûr! balbutié-je, résigné.

Ça y est, je turbine du couvercle. Après la chaleureuse accolade (plutôt glaciale, en vrai), elle m’invite à prendre place. Je m’exécute et elle s’assoit à côté de moi, un poil trop près. Et ce n’est pas une métaphore, je sens ses poils se frotter à ma peau. Inspire, expire. Fichtre-bleu, elle me lorgne comme si j’étais une pizza à la mozzarella tout droit sortie du four.

— Tu es très appétissant, une fois, me lance-t-elle un sourire en coin.

Vous voyez ce que je disais ? Je fais le mec qui n’a rien entendu. Puis, d’un regard désespéré, je balaie la pièce à la recherche du moindre renfort et réalise que sa sœur n’est plus dans les parages. Eh ben, c’est déjà ça de fait, moi qui craignais un massacre collectif. Je remarque aussi des bruits qu’il me semble présents depuis un moment. C’est bizarre. On dirait des filles qui gémissent. Deux secondes, je rêve ou elle était en train de piquer un jtar devant un porno au calme en attendant mon arrivée ?

— C’est quoi ces bruits ? parviens-je à articuler.

— Ah ça ! rétorque-t-elle attrapant ce qui me semble être une télécommande.

Elle se dirige ensuite vers le couloir, stoppe le bruit d’un clic et revient s’asseoir près de moi avant de reprendre d’un ton calme.

— Comment dire ? Quand je me rends à la salle de sport, j’enregistre les cris des joueuses de tennis et je les mets à fond dans ma chambre pour faire croire à ma sœur que j’ai une vie amoureuse. Je suis une femme très seule, achève-t-elle avec une moue.

— Quel âge me donnes-tu, une fois ? reprend-elle enthousiaste.

— Chuut ! Ne répond pas, rétorque-t-elle tout de suite posant délicatement son index – non, je ne ferai pas de commentaires sur la qualité de sa peau – sur mes lèvres, avec cette moue censée la rajeunir.

Mais comment lui expliquer que « moue » est tendrement affilié à « ramollir » et que ramollir sa peau quand on a son âge, c’est Euh… comment dire? Nom d’une pipe ! Elle vient de poser sa main entre mes cuisses…

Texte original sur le blog Le Sexy Con Fabulateur

***

Euloge Vs Jc vu par Jc

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Je ne pense pas vous avoir raconté ma dernière histoire d’amour. Alors, prenez une salade (pour votre ligne)…

Au détour du net, on croise de tout. Moi, je sais ce que je cherche. Un homme, un vrai. Beau, intelligent et tendre. Si ça existe, et je l’ai rencontré. Je pense avoir trouvé celui qu’il me faut. Euloge. On se connaît, certes, que depuis peu de temps, mais il est branché, le courant passe donc très bien. Bon d’accord, pour l’instant il passe plutôt derrière nos écrans respectifs mais je sais qu’il lit Gounelle, Barbara Cartland, qu’il kiffe Outlander et écoute Dalida. ; l’homme idéal, fait sur-mesure rien que pour moi. Cerise sur la meringue, je l’ai eu pour la première fois au téléphone hier soir et de notre charmante conversation résultent deux bonnes nouvelles. La première, c’est qu’il souhaite me rencontrer aujourd’hui même à seize heures. Et la seconde, roulements de tambours … Il a un fort accent Italien. Qui dit mieux ?

Je tue le temps allongée dans mon lit et son image s’insinue dans mon esprit. Je l’imagine devant moi, toute beau, toute musclé, tout… Italien. Parce que non, je n’ai toujours pas mis de visage sur cette voix Kryptonienne, mais ce ne sont pas les apparences qui comptent, n’est-ce pas ? Le physique n’est qu’une enveloppe, le plus important c’est le contenu. En plus, il doit être toute mignon si j’en crois son timbre de voix. Arrêtez de rire, je vous avais prévenu que j’étais romanesque.

Le vibreur de mon téléphone m’arrache un sursaut. Message d’Euloge : « Je t’attends avec grande impatience. A tout à l’heure. Ton Euloge. » Mon Euloge!! Mon Euloge. Rien que pour moi. Il est quatorze heures trente deux minutes. Il faut que je me prépare. D’un bond, je me lève et me dirige vers la salle de bain. J’ai faim. Je viens même de mettre la mayonnaise avant les frites dans l’assiette, c’est dire à quel point je touche le fond. Respire, fifille, respire ! Je m’asperge de deux litres de Guerlain, répète mon plus beau discours devant le miroir et me mets en route.

Trente minutes plus tard, je me retrouve devant ce qui me semble être la demeure d’Euloge. L’adresse est bonne mais j’émets un doute, impressionné par la pauvreté de cette piaule comparée à mon immense demeure. Les murs branlent et les volets sont cassés. On dirait un kot d’étudiant. Je sonne.

Mon trouillomètre s’emballe. Mais je n’ai pas de raison de stresser. Je suis un femme, une vraie, n’est-ce pas ? Je secoue la tête pour me redonner du peps lorsque la poignée bouge.

— Bienvenue, Jc ! me lance le gamin qui vient d’ouvrir la porte.

Je suis tétanisée. Ce petit diable ne peut pas être mon Casanova ? Il fait l’âge de mon arrière-petit-fils qui parle comme un plouc.

– Euh.. c’est.. c’est.. vous Euloge ? réussis-je difficilement à articuler.

– Bien sûre que non ! rétorque une voix à l’intérieur de la maison.

Ouf, le soulagement ! J’étais à deux doigts de m’enfuir.

— Lui, c’est Benoît, mon frère aîné, reprend la voix qui se rapproche.

— Ton…

Il se dévoile enfin, et là je me sens défaillir. J’ai en face de moi un gamin imberbe, pas encore sec derrière les oreilles. Et dire que je me suis tapée une love virtuelle pendant des semaines avec ce moustique. Je vais pâmer, je vais pâmer.

*Ce ne sont pas les apparences qui comptent, hein ?* Et bim !

— Ne reste pas planté là et viens flirter, lance-t-il d’un ton enjoué.

Là, pour le coup, j’ai plus envie de faire une partie de play-station 4 que d’enlacer ce « péquenaud ».

Sans que je n’aie le temps de comprendre, mes pieds se mettent à faire des pas, mais pas dans la bonne direction. Non mais. Eh oh ! La sortie, c’est dans le sens opposé, essayé-je de répéter à mes pieds qui ont visiblement décidé de n’en faire qu’à leur tête.

— Moi, te manger toute crue ! lâche Euloge d’un ton sec.

— Sers-toi ! balbutié-je, résignée.

Je m’assieds sur son pouf orange. Inspire, expire. Fichtre-bleu, il me lorgne comme si j’étais un bol de céréales au lait.

— Tu es bonne, me lance-t-il un sourire en coin.

Je fais la fille qui n’a rien entendu. Puis, d’un regard désespéré, je balaie la pièce à la recherche du moindre renfort et réalise que son frère n’est plus dans les parages. Eh ben, c’est déjà ça de fait, moi qui craignais un massacre collectif. Je remarque aussi des bruits bizarres. On dirait un couple qui gémit. Deux secondes, je rêve ou il était en train de faire joujou avec son bambou devant un porno en attendant mon arrivée ?

— C’est quoi ces bruits ? parviens-je à articuler.

— Ah ça ! rétorque-t-il en attrapant une télécommande.

Euloge stoppe le bruit d’un clic et revient s’asseoir près de moi avant de reprendre d’un ton calme.

— Quand je me rends à la plaine de la cité, j’enregistre les cris des joueurs de foot et de leurs supportrices. Je les tape à fond dans ma chambre pour faire croire à mon frère que j’ai une vie sexuelle. Je suis un mec très seul. Quel âge me donnes-tu ?

Purée, l’âge de draguer les petites blondes à fortes poitrines.

– Chuut ! Dis rien, rétorque t-il en posant délicatement son index sur ma peau. Je regarde la sienne, aussi lisse que les fesses d’un bébé. Il fronce le front et tente de se vieillir.

Nom d’un chien ! Il vient de poser sa main entre mes cuisses…

Jc

 

4 commentaires sur “Euloge vient de mars, Jc de Vénus

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  1. Je me demande laquelle de ces deux histoires a le plus d’avenir… La première laisse entrevoir à Euloge un héritage qui pourrait combler son manque d’amour..La seconde… si le jeune Euloge a des ambitions politiques… pourquoi ne pas conseiller à Jc d’attendre quelques années avant de concrétiser?

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