Thaïs L ou secret d’auteur

Thaïs L

Thaïs L est née en 1985 et habite à proximité de Paris, avec son mari et ses deux enfants. Lectrice passionnée depuis toujours, c’est par hasard qu’elle se met à écrire en 2017. Cette année-là a vu naître de nombreux romans tels que The choice of sacrifice, Seulement toi près de moi ou encore Healing’s place : À deux pas de toi. Auteurs chez City éditions, avec sa dark romance Fusionnel et chez Elixyria, Thaïs L espère pouvoir ravir ses lecteurs pendant encore un bon moment, tout en explorant de nouveaux genres.

Thaïs L, un caractère aussi trempé que sa plume. Ses lectrices parlent d’elle et de ses écrits en termes élogieux. J’ai pu lire que certaines lisaient ses romans les yeux fermés. J’ai essayé… je n’ai rien su lire… Ouvrons les yeux et suivons cette autrice hors du commun dans son univers.

Thaïs bonjour. Comme une bonne élève, je me suis appliquée à lire ta biographie et à, comme une élève assidue, je me suis amusée à la décortiquer. J’ai toujours pensé que l’encre et le sang coulaient dans les veines d’un auteur dès son plus jeune âge. Dès lors, une question me tourmente, comment as-tu été amenée à écrire par hasard ?

Salut !

Ça me fait plaisir de constater que telle une vraie journaliste, tu ne laisses rien au hasard. Du coup, ça me permet aussi de (re) vérifier si je n’ai pas dit trop de bêtises dans ma biographie ! ^^ Pour l’instant, on est bon… ouf !

Alors, personnellement j’ai toujours su que du sang coulait dans mes veines, mais concernant l’encre… C’est plutôt une grosse surprise !

En fait, l’année dernière, à cause d’une PAL complètement vide (oui, car je rappelle que Speedy, de mon petit surnom, elle écrit vite, mais lit également très vite), je me suis installée devant Wattpad, plateforme que je connaissais de nom, et je me suis aperçue que c’était très simple pour écrire de manière organisée (titre, résumé, chapitre à la suite). Du coup, un dimanche, j’ai commencé à écrire une histoire que j’aurais aimé lire et à ma grande surprise, mon imagination ne m’a pas laissé de répit. Le dimanche suivant, À deux pas de toi était né. Une fois le point final sur cette histoire, je me suis retrouvée à tourner en rond chez moi, un autre récit en tête. J’ai décidé d’enchaîner avec une deuxième histoire et voilà comment tout a commencé.

Screenshot (20)

Autoédition, City éditions, Elixyria. Tes écrits sont présents sur tous les fronts. N’as-tu pas l’impression que tu t’éparpilles et que le lecteur peut se sentir perdu ?

En fait, je pense que le fait que mes écrits sortent en ME ou en autoédition n’est pas ce qui pourrait perturber le lecteur. Plutôt la fréquence à laquelle c’est fait. Il faut donc que je trouve une cadence de publication avec les trois possibilités qui s’offrent à moi et que je reste organisée !! Comme tu peux le constater, je me répète avec ce mot, mais il s’avère que je suis une personne qui fonctionne de manière très impulsive et je sais que cela peut être dérangeant pour les personnes qui me suivent. Du coup, je me retrouve désormais avec 3 agendas, 2 calendriers, et plein de post-its que je colle partout histoire d’être carrée dans mon travail. J’espère qu’ainsi, mes lecteurs ne se sentiront pas perdus, comme tu le dis.

Ton dernier roman, Alys et Tyron, cartonne chez les éditions Elixyria. Une fusion entre ton talent et la mise en place d’un marketing d’enfer. On ressent la complicité entre l’auteur et sa maison d’édition. Une nécessité pour que tu te sentes bien dans tes pompes ?

Oh que oui !

J’ai connu bien des déboires depuis que j’ai commencé à écrire. Notamment en donnant ma confiance à des personnes qui te font croire que tu vaux quelque chose, puis du jour au lendemain, pouf : plus personne.

Du coup, je me suis mise à faire attention et lorsque j’ai envoyé mon manuscrit chez Elixyria, je ne m’attendais à rien. Cette ME me plaisait car elle ne cherchait pas forcément des auteurs ultras connus pour s’en mettre plein les poches comme beaucoup d’autres et me paraissait très professionnelle tout en étant proche des lecteurs. L’éditrice a souhaité me parler au téléphone et c’était la première fois que l’on me demandait cela. D’habitude, tous les échanges avec les ME se bornaient à des mails. J’ai tout de suite été séduite par sa façon de voir les choses qui se rapprochait énormément à la mienne. Mais malgré tout, j’appréhendais un peu la sortie de mon livre chez eux, ayant eu, comme je le disais précédemment, une mauvaise expérience. Mais lorsqu’ils ont accepté un partenariat avec mon autre maison d’édition pour que je puisse aller au Salon du livre de Paris, je n’ai plus eu de doutes. Cette ME est absolument exceptionnelle, car peu acceptent ce genre de marché. Lors de ce salon du livre, j’ai bien pu parler avec eux, et certaines confidences ont amplifié mon admiration pour eux. Je sais qu’ils font le maximum pour que leurs auteurs se sentent épaulés comme il se doit.

Attends, je crois que je dévie un peu du sujet là, non ?

Bref, tout ça pour dire, que oui, il est important, surtout dans ce milieu, de se sentir soutenue, et c’est le cas avec Elixyria. Il est évident que cette complicité, et surtout cette confiance, est indispensable pour que je me sente bien dans mes pompes et me permette de donner mon maximum.

Tu peux nous pondre un roman en un seul mois. N’as-tu pas le sentiment de privilégier la quantité à la qualité ?

Absolument pas, car je ne pars pas dans le but de finir le livre en un mois. Quoique… je te mens… LOL ça m’est arrivé pour le spin off de The choice, où je m’étais donnée une semaine pour l’avoir au Salon du livre de Paris.

Cependant, quand je commence une histoire, les idées fusent d’elles-mêmes, je n’ai pas l’impression d’aller vite, j’écris comme ça vient. Et très franchement, il m’arrive aussi de faire des pauses parce que ma vie à côté ne me permet pas d’être dans de bonnes dispositions. Actuellement, cela fait presque trois semaines que je n’ai rien écrit, et j’ai pourtant deux manuscrits commencés, à rendre d’ici la fin de l’année. Mais je ne me stresse pas, c’est juste que ce n’est pas le moment. Maintenant, je sais que quand je suis inspirée, les chapitres défilent à la vitesse de la lumière et ce n’est pas pour autant que j’écris n’importe quoi, n’importe comment.

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Thaïs L représente la nouvelle Martine des temps modernes. Thaïs coiffe ses enfants, Thaïs et ses chiens, Thaïs chez le tatoueur. N’as-tu pas l’impression de laisser violer ton intimité ?

Je t’avoue que cette question vient de me faire exploser de rire. C’est tellement ça !! LOL

Alors non, je n’ai pas cette impression car je donne les informations que j’ai envie de donner. Je suis quelqu’un d’entier et j’aime partager. Ma vie ne se résume pas à l’écriture. Il est important de montrer que je ne suis pas scotchée à mon ordi H24, que j’ai d’autres activités à côté, d’autres passions, une famille aussi.

Je suis comme tout le monde, comme vous. Je le dis souvent, et mes copines me disent : « oui, mais toi, tu écris ! »… Eh bien, j’écris effectivement, mais vous, vous faites certainement plein de choses que moi-même je ne fais pas. Poster sur ma vie de tous les jours, c’est montrer que nous ne sommes pas si différents et surtout, que je suis quelqu’un d’accessible. J’aime que les gens viennent me parler, et je suis toujours choquée quand on me dit qu’on a mis des semaines avant d’oser m’envoyer un message privé, ou une lettre. Tout ce que j’ai envie de dire : c’est qu’il n’y a rien qui peut me faire plus plaisir que le contact humain avec mes lecteurs.

À chaque interview, je peaufine mes questions selon la sensibilité de l’auteur, son humour et sa capacité à encaisser les questions déstabilisantes. Je ne t’épargne pas, car mon petit doigt me dit que tu ne manques pas de répartie pour me remettre à ma place. En gros, derrière une certaine fragilité, je soupçonne une battante. Qu’en penses-tu ?

J’ai vécu beaucoup de revers dans ma vie, au point de m’écrouler complètement. Suite à cela, je me suis promis de toujours faire les choses pour moi, peu importe le reste. Alors je suis très sensible, je prends les choses à cœur et je pleure facilement. Mais c’est ma façon de décharger, et quand ce moment passe, je me redresse et alors je peux tout défoncer. Je ne lâche jamais rien, je vais au bout des choses, et surtout, je ne laisse personne me clouer au sol.

Donc oui, je suis une battante.

Sur mon blog, j’écris une série intitulée New Romance ou Old Romance. Une autodérision et une mise en évidence des clichés que la romance véhicule. Tu as répondu « présente » à mon appel pour écrire une scène érotique. Tu as prouvé que tu comprenais le ton humoristique de cette série. La romance, en particulier la romance érotique, passionne les foules. Hélas, pas toujours dans le sens où son auteur aimerait l’entendre. Un sujet de moquerie inépuisable de certains professionnels de la littérature.

Pour ma part, toutes les réflexions des bien-pensants sur le sujet : littérature de gare, de toilettes, de ménagères en manque, me passent au-dessus de la tête, me procurent même des sujets croustillants pour étayer mes articles.

Néanmoins, certains auteurs montent sur les barricades et défendent avec véhémence la romance adulte, érotique, New Romance, etc. De quel côté te situes-tu ? Indifférence ou grincement de dents ?

En fait, j’y suis complètement indifférente et personnellement, je préfère la romance adulte (tu me dirais logique, vu que je l’écris…) Mais quand bien même, je lis depuis toujours, et avant qu’elle n’arrive, je lisais de la romance contemporaine, classique. Mais pour ma part, il y a ce petit truc en plus, dans la New romance qui me permet de m’identifier davantage. Après chacun ses goûts, j’ai envie de dire. Et si cela suffit aux gens pour penser que je suis simplement en manque, et bien soit alors… je suis en manque, mais je le vis bien !

Je suis une fouineuse (tu le sais) et j’ai relevé sur ton groupe l’un de tes commentaires. Ma curiosité me pousse à te demander des explications. Le voici :

» J’écris des scènes érotiques, mais c’est toujours dans un but précis. J’essaie de les écrire avec une sorte de subtilité. Que ce ne soit pas trop cash, ni grossier, ni… Par ex je ne crois pas écrire de l’érotique, c’est toujours pour servir une histoire, une scène spécifique. »

Si tu veux mon avis, tu te défends comme une actrice qui joue des scènes dénudées. Elle ne le fait que pour servir les films. Moi j’appelle un chien, un chien. Il faut assumer ses choix.

En fait, je ne pense pas écrire de la romance érotique. Pour moi, par ex, le new adult et l’érotique c’est très différent.

De la littérature érotique, c’est avoir des scènes de sexe toutes les deux pages, parfois même avec cette impression d’en lire sans histoire bien définie. Personnellement, ce n’est pas mon truc.

J’aime une trame complète, avec des personnages pleins de sentiments qui cherchent à s’épanouir dans leur vie personnelle et où les scènes intimes viennent apporter juste ce qu’il faut pour mettre un peu plus d’intensité.

Quand on demande à quelqu’un, ce qui selon lui, fait fonctionner un couple, tu as une chance sur deux pour qu’il te réponde : une vie sexuelle épanouie. Il est donc nécessaire d’y en avoir dans les livres. Et moi, le «  la porte se referma et on entendit plus que les bruits de leur amour dévorant », euh… non, ça ne me fait pas rêver. Il me faut du concret, il faut que mon petit cœur palpite avec eux, que je le vive à leur côté afin de me sentir un peu plus impliquée dans le roman.

Donc j’assume le fait d’en écrire, mais tu n’en trouveras pas pour rien. Par exemple, dans Not without you, il y en a une seule. Dans Military Hearts : Seulement toi près de moi, il n’y a que des effleurements, pas de passage à l’acte concret.

Un avis négatif blesse souvent un auteur. Je peux le comprendre. Néanmoins, gardons en tête que le lecteur ou le chroniqueur est libre d’exprimer son avis. De plus en plus souvent, les mots : jaloux, cons, débiles (et j’en passe) sont exprimés par l’auteur pour décrire ces lecteurs indisciplinés. Ils sont cloués vivants sur le FB de l’auteur et ses fans le défendent avec véhémence. Ne penses-tu pas que l’intelligence et l’humilité d’un auteur sont justement d’accepter toutes les critiques et de se remettre en question ?

Je suis d’accord avec toi.

Il faut savoir se montrer humble et accepter que nos histoires ne plaisent pas à tout le monde. Cependant, beaucoup de lecteurs ne savent pas argumenter et se contente de : «  c’était nul, déjà lu ce genre, pas d’imagination, etc. ».

En fait certains lecteurs pourraient même te faire une dissertation sur un sujet qu’ils ne connaissent même pas, alors que toi, pour pouvoir l’écrire, tu as fait des tas de recherches. Et ça, c’est exaspérant.

Il y a un irrespect autant du côté auteur que du côté lecteur. Et comment le dit le dicton :

« Le respect amène le respect ».

Personnellement, je me suis fait plus d’une fois démonter pour des raisons tirées par les cheveux. Et quand c’est trop souvent, bin, tu n’as plus de patience et tu peux effectivement te laisser emporter par l’agacement.

Par contre, il y a des lecteurs qui au contraire, vont te donner un avis développé qui lui, pourra te remettre en question. J’en ai déjà eu, et je peux te dire que je les suis avec application.

Pourquoi d’après toi, est-ce que j’ai évolué aussi vite ?

Parce que j’ai su écouter les conseils, et je me suis régulièrement remise en question. Mes écrits s’en sont améliorés et j’espère bien que les lecteurs continueront de me dire quand je « chie dans la colle » (désolée, j’adore cette expression ptdr).

Tu viens de l’annoncer sur ton groupe : une pause s’impose. Peux-tu sortir un instant de ton hibernation pour me parler de tes projets ?

Alors, mes projets, je crois que vous les connaissez tous.

J’ai donc mes deux Military Hearts qui sortent cette année chez Elixyria, ainsi qu’un fantastique en janvier 2019.

Il faut également que je m’attelle à l’écriture du Spin off de Fusionnel, concernant Liam.

Ce ne sera pas une dark romance et j’aimerais en faire une histoire presque indépendante de la première. J’ai déjà mon idée, il me faut juste trouver le temps pour poser tout ça.

Ensuite, une surprise de taille ? Peut-être… Et si je vous disais : une dark romance en pile ou face ? Je vous laisse chercher ! LOL

Thaïs, je te remercie de ton temps et surtout du feu vert reçu pour te poser toutes les questions tordues possibles. Nous en avons discuté ensemble avant l’interview et tu as accepté de répondre à toutes sans exception. Je laisse toujours à l’auteur le droit de poser son veto à l’une ou autre question et tu as rejeté cette proposition. Je t’en remercie.

Mais c’était avec plaisir !

Et si tu as encore besoin de mes services… n’hésite pas !

Pour acheter les romans de Thaïs, c’est ici

Pour retrouver Thaïs sur sa page FB, c’est ici

Sur son groupe, c’est ici

Bonne découverte.

Interview supplémentaire du calendrier de l’avent du groupe Romancez-moi.

Questionnaire de Romane Rose.

Qui es-tu ? Thaïs L

Bonjour à toi auteur émérite et téméraire. Pour que nous apprenions à mieux te découvrir, nous te proposons de répondre à ce petit questionnaire. Mets-y tout de toi, un peu de folie et beaucoup de romance.

Romance-toi !

Je suis un pays romantique :
L’Irlande !!
Il caille, il flotte, c’est vert…
Bref, l’endroit idéal pour imaginer un plan câlin avec chéri (réel ou imaginaire), dans une auberge avec une grosse couette fleurie et une odeur de fromage… Hmmmm, je m’y vois déjà LOL

Je suis une ville d’ici ou d’ailleurs :
Après une longue réflexion, je dirais… que je n’en sais rien.
Ou alors Venise, histoire d’être bien dans le cliché 

Je suis un sentiment plus fort que les autres :
La haine sans aucun doute. C’est un sentiment puissant, destructeur et souvent celui qui arrive juste après l’amour, ou plutôt, à cause de l’amour.

Je suis une couleur :
Le rouge. C’et la passion, le sang, les tomates…

Je suis un souhait :
Ne voir que le positif et ne jamais, mais jamais s’attarder sur le négatif.

Je suis un plaisir :
Manger… du sucré, du salé.
Mais surtout, quand ce n’est pas moi qui cuisine ! (de toute façon, c’est rare que l’on me laisse cuisiner au risque d’être intoxiqué)

Je suis une honte :
Aucune, car il faut s’assumer, et assumer ce que l’on fait. 

Je suis une saison :
Le printemps pour les odeurs, les températures qui s’adoucissent, les oiseaux qui fricotent…

Je suis une fête :
Le bal des pompiers. Apparemment, c’est une fête très appréciée en campagne et je n’y suis jamais allée.

Je suis un geste :
Un fuck (pour ceux qui auraient un doute, c’est bien le doigt d’honneur).
Simplement parce qu’il est bon de montrer à certains qu’il serait temps qu’ils s’occupent de leurs affaires et aussi, parce que ça a le mérite d’être clair quand on ne sait pas mettre les mots.

Je suis une partie du corps :
La langue. Elle goûte, elle apprécie, elle sait aussi se montrer fourchue.
La meilleure partie du corps, sans aucun doute.

Je suis un instrument de musique :
Le piano, j’ai toujours rêvé d’en faire, et quand je me vois taper sur un clavier d’ordinateur, je me dis que je pourrais être douée LOL

Je suis une danse :
La pole danse.
C’est sensuel, physique mais gracieux.

Je suis une chanson :
Je ne sais pas. J’écoute souvent des chansons auxquelles je ne comprends rien alors… ^^
Mais une que j’écoute en boucle sans m’en lasser, c’est la reprise de Zombie par Bad Wolves. (Et je l’ai traduit pour mieux l’apprécier, elle est particulièrement émouvante).

Je suis un film :
Le dernier en date qui me reste en tête et qui est sublimissime c’est A star is born. Une histoire impossible à oublier, terriblement bien jouée, des chansons qui prennent aux tripes.
Une énorme claque.

Je suis une histoire :
Je n’ai pas compris la différence entre cette question et une autre un peu plus bas 
Je sais… je suis un boulet !

Je suis un objet :
Mon téléphone, un indispensable.

Je suis un arbre :
Mais c’est quoi ces questions ? Faut que j’aille faire une recherche sur le net maintenant PTDR
Alors celui qui penche mais ne se rompt jamais c’est lequel ?
C’est dans les Fables de la Fontaine ça, non ?
Le roseau. Mais ce n’est pas un arbre, si ?
Voila… bravo, j’ai mal à la tête LOL

Je suis une fleur :
Un lys. Ça sent super bon et c’est esthétique. Une seule suffit pour embellir un endroit.

Je suis un être volant :
Un moustique pour aller faire suer tout le monde ! ^^
J’avoue, j’ai un côté peste …

Je suis un animal :
Un chien. J’adore les chiens…

Je suis un moyen de locomotion :
Un cheval.
Ras la cacahuète des bagnoles, des avions, des trains… C’est pratique mais y a-t-il besoin de préciser le mal que ça fait à l’environnement ?

Je suis un habitat :
Oups, j’ai pas compris…

Je suis un paysage :
Les chutes du Niagara.

Je suis un roman, un livre, une romance :
Avant toi de Jojo Moyes.

Je suis un héros de romance :
Remington Tate de Fight for love. Le mec c’est une bête, mais il est tellement touchant.

Je suis une héroïne de romance :
Maddy de Hades hangemen 3.
Elle est parfaite. Malgré son vécu, ses blessures, elle est tellement forte.

Je suis une situation cocasse :
Répondre à ce questionnaire en regardant Divergeante ? LOL

Je suis un premier jour :
La naissance d’un être. Rien de plus beau, de plus innocent. Tout à apprendre, une vie pour se construire.

Je suis un dernier jour :
Je n’aime pas les derniers jours, je n’aime pas les fins.

Je suis une citation :
« Qui n’ose rien n’a rien, qui se donne les moyens de réussir, l’obtient. »
Marie du Deffand.

Merci à Thaïs pour ce splendide exercice de style.

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