Guillaume Lecler deuxzérosetdemi ou le zéro puissance dix

L’image contient peut-être : dessin

Chers lecteurs, j’ai décidé de partager avec vous Guillaume deuxzérosetdemi. Auteur talentueux mais modeste.

Guillaume, c’est le plaisir à l’état pur. Je précise de suite pour celles ou ceux qui fantasmeraient sur son corps : le plaisir de lire ses romans.

Homme sérieux dont le cœur est pris, il joue le rôle de mon mari ma série humoristique : New Romance ou Old Romance?  En effet, quarantenaire au charme discret, qui mieux que lui pouvait se prêter au héros pépère ?

L’on dirait bien que le talent fait partie intégrante de la famille Lecler. Je juge utile de préciser que l’illustration ci-dessus, ainsi que les couvertures des romans sont réalisées par le frère de notre zéro. Un talent puissance dix.

Note de Guillaume : Merci pour cette présentation, mais des auteurs prêts à coucher pour y arriver, y’en a plein. Avec plus de talent et plus drôles. Pan ! J’étais sûr que j’allais attirer le Lucius en disant cela. Puis… je ne voudrais pas me prendre un coup de fourche par l’Euloge, non plus.

Note de Jc : C’est fou le nombre d’auteurs qui mettent leur grain de sel avant que je pose la première question. Faudra-t-il que je lève le petit doigt pour parler en premier ? Place à l’interview, enfin…

Guillaume, sur l’intro de ta page FB, on peut lire : Deux zéros et demi, roman de Fantasy humoristique, à cher (1,99 euros) sur toutes les plateformes. Ta manière de t’exprimer peut surprendre les intellectuels qui affiche une note de 10/10 sur le plan du parlons bien, parlons bon français. Alors, une manière de te démarquer ou tu es fan de Titeuf ?

Déjà, bonjour, ça t’écorcherait ? Main’nant que t’as obtenu ce que tu voulais de moi, deux minutes de bonheur total, c’est bon, je peux descendre les poubelles, c’est ça ?

À présent, ta question… Ben, ni l’un ni l’autre. Je n’ai jamais aimé Titeuf. Je trouve cette série artificielle. Je préfère, de loin, Calvin et Hobbes. Et non, je ne cherche pas à me démarquer, à faire genre. La raison est basique : c’est par pure feignantise. J’interviens sur FB en écrivant comme je cause. Une volonté de se démarquer traduirait une préoccupation de l’image, et ça, je m’en fous. Je suis sur le résal comme je suis dans la vie. Je balance des conneries, pour me marrer, il y a du second degré, de la dérision et de l’auto-dérision : ça passe, ou pas ; c’est compris, ou pas. Je suis trop primaire pour calculer, je réagis à chaud et ça me joue parfois des tours… La seule limite est que ce ne soit pas préjudiciable à l’interlocuteur (quelqu’un est venu un jour me dire en mp que mes commentaires osés avaient créé une crise… familiale : comme quoi, on ne gagne pas à tous les coups ; c’était l’effet inverse de celui escompté). Pas pour rien que dans la famille on m’appelle Tonton Groslourd…

Ton premier roman mi-Fantasy, mi-humoristique (De l’érotisme (un peu), de l’humour (beaucoup) et des combats (répugnants)) porte le titre de : Deux zéros et demi. Peux-tu expliquer ce choix ?

Oui, je le peux. Non, je ne le veux pas. Bon, allez, je me force. Je n’avais pas l’intention (ni les capacités, sûrement) de créer une grande fresque épique qui ne serait qu’une pâle copie de ce qui existait déjà (Vance, Anthony, Tolkien, Pratchett…). Je ne pensais pas publier ce bousin un jour, je l’écrivais juste pour me poiler dans mon coin. Maintenant… faire dans le parodique est bien pratique : ça permet de justifier pas mal d’insanités. Enfin ! Je n’allais tout de même pas coller un titre pompeux pour cette bouffonnerie, non ? Il s’agit d’une bande de bras cassés, de branques, de zéros. Le dernier du trio l’est tellement qu’il ne peut même pas être un zéro à part entière. Voilà tout. Bon, pour filer le ridicule, s’y trouve aussi un jeu de mot pourri.

J’ai lu ton premier roman et je me suis poilée du début à la fin. Que ressens-tu à la seule pensée que tu arrives à me séduire avec une note aussi médiocre que deux zéros et demi ?

Je me dis juste que tu es une fille facile. Je n’ai rien contre ça. Bien au contraire. Après, je ne suis pas exigeant : mon seul critère de sélection est que l’on ne me dise pas non.

Note de Jc : le veinard ! Je ne sais jamais dire non.

Tu n’as pas fini de faire battre mon cœur de midinette sur le retour. En effet, tu viens de publier : Bons baisers de Goscranie. Parle-nous un peu de ce nouvel opus.

Il est sensiblement différent du premier. Une chroniqueuse en a dit qu’il était moins potache. Pas faux. Je le vois moins pipi-caca aussi. Le premier, écrit sur plus de quinze ans a le défaut des premiers livres, les travers de la jeunesse (non pas que le deuxième n’ait pas de défauts, hein ?) : il est un peu foutraque. J’ai voulu trop en faire, en mettre trop dans l’humour, dans la construction, dans les rebondissements. Je ne le renie pas une seconde, mais si j’en avais le courage (donc c’est plié d’avance), je le réécrirais bien entièrement. Bons baisers de Goscranie est plus simple dans la composition, plus linéaire. J’espère que cela ne nuit pas à l’humour pour autant. Les personnages demeurent aussi stupides, les situations sont absurdes et l’histoire reste un prétexte à l’insertion de gags. Il me semble aussi que le texte est plus visuel, plus imagé.

Qui se cache vraiment derrière Guillaume deux zéros et demi ?

Gniiiii ! J’aime pô trop l’idée d’avoir quelqu’un derrière moi, voyez-vous ?

Note de Jc : Il est de mon avis que le Guillaume, j’aime autant qu’il soit devant moi que derrière. Comme aucune de nous deux ne semble prêt à céder sa place, nous finirons l’interview côte à côte.

Quels sont tes goûts littéraires ? Tes auteurs phares ?

Des types que j’ai essayé, un temps, d’imiter et qui ont le bon goût d’être mort, rapport que je ne peux plus leur faire de mal. Mais imiter ne sert à rien, cela ne sera jamais aussi bon que l’original, cela ne conduira qu’à produire un machin qui sonne faux. J’ai commencé Deux zéros et demi un jour où j’étais à court d’inédit de Pratchett. J’ai entamé le scribouillage de mon torchon pour rigoler, en essayant de faire à la manière de… Aujourd’hui, avec Bons baisers, je crois que j’ai trouvé (pardon, ça fait un chouïa prétentieux) mon propre style, un truc qui ne me demande pas trop d’efforts : il me suffit d’être aussi con que dans la vie, en pensant un pas de côté.

Ça ne répond pas à la question, n’est-ce pas ? Alors, dans le désordre, le trio de mes auteurs fétiches : Conan Doyle, Tolkien et Pratchett (étonnant, non ?) et J.M. Erre (c’est pour le quota français, la promotion du camembert). Et oui, mon trio se compose de quatre membres. J’ai pas fait Maths Sup non plus. Erre, il écrit bien, est cultivé et drôle, pond des livres très bien construits, et, cerise sur le gâteau, est bien vivant : je peux lui faire du mal.

Deux êtres aussi extraordinaires que nous ont déjà trouvé chaussure à leur pied. Néanmoins, je me pose une question. Aurais-tu pu te laisser tenter par une femme plus marrante que toi ? Pour être plus précise, aurais-je pu te tenter ?

J’ai déjà répondu à cette question plus haut, je crois. J’ai pris la plus naïve du troupeau. La pauvre, elle ne savait pas ce qui l’attendait.

Être tenté par une femme plus marrante que moi ? Si tant est que je sois… Bref.

Mais ! Voyons ! Je ne suis pas sectaire : encore une fois, il suffit de ne pas me dire non. Mais ça ne marche pas souvent. Jamais, en fait.

Note de Jc : demander au sexy Euloge de donner des cours de séduction à mon Guillaume.

Voici venu ton instant pub. À toi de faire preuve d’imagination pour nous vendre tes bousins, comme tu les appelles affectueusement.

Héééé ! J’ai dit que j’arrêtais la prostitution ! Pas par fierté, non, pour ça, la question ne se pose pas, je ne suis pas bien pourvu là-dedans, mais parce que j’en étais largement de ma poche. Mais si vous avez une heure trente à perdre… Ça sent la bonne action à réaliser. Par hasard, par pitié, par accident, je m’en fous, je prends tout. J’ai une ligne de conduite : j’ai pas honte, j’ai pas de dignité.

Si je devais avancer un argument pour convaincre les brebis innocentes, je dirais que… non, rien, finalement. Pas envie de paraître prétentieux. Restons-en à la pitié. 1,49 euro, ça paie mes nouilles.

Guillaume, merci de ton temps. Continue à nous faire rire et rêver, car je peux te l’affirmer, toutes les femmes de la cinquantaine sont folles de toi.

Si je ne le disais pas, on ne me le reprocherait pas ; mais gros lourd un jour… Alors, ça fera un miyon tout rond, merci.

« Toutes les femmes de la cinquantaine sont folles de moi » ? Mais ? Tu te drogues, c’est ça ? J’ai bien fait de ne pas afficher de photo de ma trogne, moi.

Merci à toi Jc, de me donner l’occasion publique de dire n’importe quoi, une fois de plus.

Pour retrouve cet auteur talentueux et de charme sur sa page FB, c’est ici

Pour acheter ses bousins et payer ses nouilles, c’est ici

Publicités

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s